sont ce les accents qui se déplacent comme perdus, papillons de nuit aveuglés, de 4è en 3è en 5è syllabe d'un vers à l'autre, est-ce la boucle, est ce le visage que je vois en haut à droite,
l'ensemble m'a transporté quelque part dans un immuable, brumeux, incertain, mystérieux XIX° siècle ; je félicite et m'incline.
Commentaire n°1
posté par
Pierre DKR
le 25/02/2011 à 15h23
Délit de l'âme
Peu de mots pour des ombres du reflet de l'âme, mais combien profond. Doux et mélancolique, très beau.
Amicalement Genou
Commentaire n°2
posté par
Genou
le 25/02/2011 à 15h25
Beaucoup de douceur et de résignation dans ces vers tellement beaux qu’on en voudrait un peu plus.
Merci Muriel.
Commentaire n°3
posté par
Claudie B
le 04/03/2011 à 17h07
Bonsoir Muriel,
Très joli texte ;
j’aime l’ambiguïté de l’emploi de l’imparfait "Je ne croyais plus en l’idée de croire" ; on peut supposer que désormais vous avez envie d’y croire à nouveau ; ou bien le fait de ne plus croire en
l’idée de croire a entraîner la suite du poème...
J’apprécie votre manière d’écrire pour tous vos textes...
A vous lire,
Commentaire n°4
posté par
Noël
le 04/03/2011 à 17h08
l'âme est belle il faut juste bien la connaitre
tu as fait de jolis vers
bonne journée
Commentaire n°5
posté par
Luc
le 16/08/2011 à 12h50
Croire sans perdre espoir,
A ce retour inopiné,
Ne jamais pensé qu'illusoire,
Rime avec réalité !!!
Bise et courage, ma grande....
Commentaire n°6
posté par
Sylvain
le 16/08/2011 à 12h52
sont ce les accents qui se déplacent comme perdus, papillons de nuit aveuglés, de 4è en 3è en 5è syllabe d'un vers à l'autre, est-ce la boucle, est ce le visage que je vois en haut à droite, l'ensemble m'a transporté quelque part dans un immuable, brumeux, incertain, mystérieux XIX° siècle ; je félicite et m'incline.
Délit de l'âme
Peu de mots pour des ombres du reflet de l'âme, mais combien profond. Doux et mélancolique, très beau.
Amicalement Genou
Merci Muriel.
Très joli texte ;
j’aime l’ambiguïté de l’emploi de l’imparfait "Je ne croyais plus en l’idée de croire" ; on peut supposer que désormais vous avez envie d’y croire à nouveau ; ou bien le fait de ne plus croire en l’idée de croire a entraîner la suite du poème...
J’apprécie votre manière d’écrire pour tous vos textes...
A vous lire,
tu as fait de jolis vers
bonne journée
A ce retour inopiné,
Ne jamais pensé qu'illusoire,
Rime avec réalité !!!
Bise et courage, ma grande....