Muriel Roland-Darcourt - Auteur, Ecrivain, Scenariste
Je ne croyais plus en l’idée de croire,
La foi qui s’est tue a tué l’espoir,
Et mon âme à nu a teint le miroir,
Le reflet perdu ne peut plus s’y voir.

Mer 15 déc 2010
6 commentaires
Délit de l'âme
Peu de mots pour des ombres du reflet de l'âme, mais combien profond. Doux et mélancolique, très beau.
Amicalement Genou
Genou - le 25/02/2011 à 15h25
Beaucoup de douceur et de résignation dans ces vers tellement beaux qu’on en voudrait un peu plus.
Merci Muriel.
Merci Muriel.
Claudie B - le 04/03/2011 à 17h07
Bonsoir Muriel,
Très joli texte ;
j’aime l’ambiguïté de l’emploi de l’imparfait "Je ne croyais plus en l’idée de croire" ; on peut supposer que désormais vous avez envie d’y croire à nouveau ; ou bien le fait de ne plus croire en l’idée de croire a entraîner la suite du poème...
J’apprécie votre manière d’écrire pour tous vos textes...
A vous lire,
Très joli texte ;
j’aime l’ambiguïté de l’emploi de l’imparfait "Je ne croyais plus en l’idée de croire" ; on peut supposer que désormais vous avez envie d’y croire à nouveau ; ou bien le fait de ne plus croire en l’idée de croire a entraîner la suite du poème...
J’apprécie votre manière d’écrire pour tous vos textes...
A vous lire,
Noël - le 04/03/2011 à 17h08
l'âme est belle il faut juste bien la connaitre
tu as fait de jolis vers
bonne journée
tu as fait de jolis vers
bonne journée
Luc - le 16/08/2011 à 12h50
Croire sans perdre espoir,
A ce retour inopiné,
Ne jamais pensé qu'illusoire,
Rime avec réalité !!!
Bise et courage, ma grande....
A ce retour inopiné,
Ne jamais pensé qu'illusoire,
Rime avec réalité !!!
Bise et courage, ma grande....
Sylvain - le 16/08/2011 à 12h52
sont ce les accents qui se déplacent comme perdus, papillons de nuit aveuglés, de 4è en 3è en 5è syllabe d'un vers à l'autre, est-ce la boucle, est ce le visage que je vois en haut à droite, l'ensemble m'a transporté quelque part dans un immuable, brumeux, incertain, mystérieux XIX° siècle ; je félicite et m'incline.